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PERIPLE EN GEORGIE

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  Georgie : l’éveil de la belle endormie Tibilissi et son église Le pittoresque quartier de Chardin    Longtemps interdit aux voyageurs, ce pays échappé à l’ancienne tutelle de l’Urss, hésite entre Europe et Asie. Cette patrie de Staline, surtout visitée jadis par les membres importants du Parti, s’éveille lentement au tourisme.   Après le bref conflit de l’été 2008 qui n’a duré que cinq jours, les sujets de discordes ne sont pas réglés, les provinces de l’Ossétie et de l’Abkhasie n’ont pas trouvé leur statut et l’on ne peut y aller. Le pays est splendide, enserré au nord et au sud par deux chaînes de montagnes aux profondes forêts, paradis des trekkeurs, skieurs ou cavaliers, bordé à l’ouest par la Mer Noire. Entre les montagnes, on cultive dans une large plaine bien arrosée légumes, céréales et vignes fournissant un vin capiteux.   Tbilissi, l’ancienne capitale de la Transcaucasie  Les délicieux bains publics Le château de Tinanjali ...
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                                       N° 69 septembre-octobre    Berbère à Timghir                                                          . La maharani de Jaipur, aux éditions                              Michel de Maule                            . La sérénité du lac de Constance       ...

Magie iranienne

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  Ispahan, la rose de l’Iran L'harmonieux Pont aux Arches La mosquée de l'Imam vue du toit La grâce de la mosquée de l'Imam Cours de dessin devant cette mosquée     Esfahan nesf-e jahan, dit un dicton iranien, c’est-à-dire « Ispahan est la moitié du monde ». A quelques trois cent kilomètres au sud de Téhéran, Ispahan semble jaillie d’un morne désert de roc et d’argile.   Un riche passé Baignée par les eaux de la Zayandeh Rud que le roi Shah Abbas Ier sut répartir par un ingénieux système de canaux pour créer une oasis, s’étale Ispahan, la rose de l’Orient et la cité des roses. La ville fut ravagée par les armée mongoles et timourides, puis Shah Abbas décida de la relever et d’en faire sa capitale, une image du paradis sur terre.   Un essor donné par le dernier shah Ispahan enchanta le dernier shah, Reza Pahlavi, qui voulut en faire un centre industriel et universitaire comptant aujourd’hui deux millions d’habitants. Peu à peu, ses rui...

NOUVELLE PUBLICATION

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 Maintenant en librairie : La maharani de Jaipur aux éditions Michel de Maule, prix 20 £    

Douceur du sud-marocain

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                                     La douceur paisible du sud marocain Musiciens sur la place Jenaa el Fna à Marrakech Fabrique de galettes   Entrée du souk Bien des voyageurs croient plus sage d’éviter pour l’instant les pays musulmans. Ce serait dommage pour le Maroc, qui reste une destination sûre et le sud marocain un délice, même en automne, quand les fleurs sauvages émaillent encore les montagnes de nuances délicates et que les oueds roulent leurs eaux claires dans des paysages tourmentés.   J'emprunte le bus à l’aéroport de Marrakech et j'ai déjà un aperçu de sa ceinture de remparts d’ocre rose longs de vingt kilomètres et percés de dix portes, construits au XII è siècle par les Almoravides pour protéger leur capitale. Bien restaurés au XVIII è siècle, sous les Alaouites, ils sont toujours a...
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                                        N° 68 Juillet-août     Vol en duo                                SOMMAIRE :                                . A Saint-Petersbourg                                . Précieuse Sardaigne                                . Visite de Rotterdam                                . Les écoles de Guillaume 

SAINT-PETERSBOURG ET RASPOUTINE

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                Saint-Pétersbourg sur les traces de Raspoutine   L'escalier d'honneur de l'Ermitage Raspoutine et les enfants impériaux Saint-Pétersbourg l'Ermitage   Impopulaire pour avoir joui de la confiance des tsars, Raspoutine fut longtemps considéré comme leur mauvais ange. Des documents issus de la police de Saint-Pétersbourg éclairent enfin sa vraie personnalité, sa vie comme sa mort…     L’âme de la vieille Russie Après dix ans d’une vie d’ermite errant et un pèlerinage à Jérusalem , le père Grigori Raspoutine s’en vint à Saint-Pétersbourg, en 1904, désireux de rencontrer le tsar et la tsarine pour leur faire enfin comprendre l’âme russe. Ce pauvre moujik de Pokrovskoïé, en Sibérie, la connaissait tandis qu’eux n’en savaient rien . Il avait trente-trois ans et pas assez de ses yeux pour contempler ces splendeurs, le palais de l’Ermitage contenant tant d’œuvres d’art, mais...