mardi 28 janvier 2014

LA P'TITE GALERIE A HONFLEUR


Bonne initiative à Honfleur :

Une galerie à louer le temps d’une expo

 

La Lieutenance et le Vieux Bassin sous la neige


            En bonne Normande du cru, Tintine a l’impression de retrouver sa Normandie presque intacte en hiver. Qu’importe neige ou pluie, les touristes criards ne se pressent plus par ses petits chemins creux, Honfleur, le petit port cher à son cœur, retrouve son intégrité. La plupart des boutiques, restaurants et bistrots sont encore ouverts et elle peut enfin y entrer sans avoir la pénible impression de se retrouver dans le métro parisien.
 
Le Vieux Bassin en hiver

D'originaux bijoux vintages

De somptueux chapeaux sur la place du marché aux fleurs

La pittoresque rue de la Prison



            Deux églises servent de phares au petit port médiéval, Sainte-Catherine, l’église en bois édifiée par les marins et Saint Léonard, qui veille sur le vieux lavoir. Tous deux ont été bien rénovés, une fontaine en l’honneur des ramasseuses de coquillages de jadis a été édifiée près de la médiathèque et ce vieux quartier remis à l’honneur vaut le coup de s’y aventurer. Là, face à un bouquiniste sympa proposant de vieilles BD vintages, au 34 rue Cachin, juste face à Saint-Léonard, existe La P’tite Galerie. Six artistes reconnus ont décidé de s’associer pour louer ensemble cet espace, l’aménager en galerie d’art et… la proposer aussi aux autres artistes, ce qui n’est guère courant dans cette « ville aux cents galeries », comme on appelle aujourd’hui Honfleur, même si ce nombre semble un peu exagéré.
Un nouveau quartier à découvrir, celui de Saint Léonard


La P'tite Galerie pour faire connaître de nouveaux
artistes

La femme au chapeau de Florence Lebey, l'une des associés
de cette galerie

Le challenge, la participation aux frais de la galerie de 400 euros par mois, 650 de juin à septembre, permet à tout artiste agréé par l’association de disposer pour y exposer ses œuvres des deux vitrines, plus une bonne moitié de l’espace restant. Pour ce prix, l’association propose en outre l’impression de 100 affiches, 100 cartons d’invitation et 100 cartons promotionnels pour la somme de 180 euros. On ne demande au futur exposant que d’être présent lors de l’accrochage, au vernissage (frais de bouche à sa charge) et au décrochage. On peut aussi s’associer à trois autres peintres pour réduire les frais.

Cette Association pour la Promotion des artistes a paru à Tintine une généreuse initiative, car l’association ne demande aucun pourcentage à la vente.

 
Un bouquiniste vintage

L'office du tourisme dans la médiathèque

La fontaine des ramasseuses de coquillages

Les bonnes adresses de Tintine à Honfleur :

Où dormir à Honfleur même

. A La Maison de Lucie, 44, rue des Capucins, Tél. : 02 31 14 40 40, lieu agréable avec spa et bar, demandez une chambre ayant vue sur l’estuaire.

. A l’hôtel du Dauphin, 10, place Berthelot, Tél. 02 31 89 15 53, ce lieu a gardé tout le charme d’une demeure du XVII è siècle, confort en plus.

. Aux Maisons de Léa, plus luxueux, place Sainte Catherine, juste en face de la belle église à pans de bois, Tél. 02 31 14 49 49.

Où manger

Les restaurants sont légions à Honfleur, mais de prix et de qualité inégale.

. A L’écailleur, 1, route de la République, Tél. 02 31 89 93 34, poissons et plateaux de fruits de mer sont frais et succulents, les prix raisonnables.

. Pour un menu rapide à 20 euros servi juste au coin du Vieux Bassin, à la Maison Bleue, 17, quai Saint-Etienne, Tél. : 02 31 89 41 30.       . Pour manger une crêpe, la Crêperie des Arts, rue du Puits, Tél. : 02 31 89 14 02.

Où prendre un verre

. A la Taverne du Perroquet vert, le long du Vieux Bassin, 52, quai Sainte-Catherine, Tél. : 02 31 89 14 19 pour déguster ses pauses gourmandes.

. A la petite Chine, 16, rue du Dauphin, si l’on est amateur de thé et de vaisselle.

. Au Vintage Café, juste face à la Lieutenance, 8, quai des Passagers, Tél. : 02 31 89 14 19.

. Au Bistro des Artistes où se réunissaient en effet les peintres de la fameuse Ecole d’Honfleur, 14, place Berthelot, Tél. : 02 31 89 95 90.

Qu’acheter

. De somptueux bijoux vintages à la galerie Morce Ghazau, 58, quai Sainte-Catherine, Tél. : 06 70 12 22 45.

. Des armoires normandes de mariage ou de la faïence de Rouen à La Brocanterie, 11, cour des Fossés, Tél. 02 31 89 05 36.

Et un peu partout tous les produits locaux, en particulier cidre et calva.

LA FÊTE DES AMOUREUX


Drôle de cadeau pour la Saint-Valentin

Le soutien-gorge amoureux !




 

Vous êtes sûr de vos sentiments envers elle, vous êtes certain que vous l’aimez et qu’elle vous aime. Seulement voilà, elle-même n’est pas assurée de ses sentiments envers vous. Pour lui prouvez que vous avez raison et qu’il s’agit bien d’un amour réciproque entre votre amie et vous, offrez-le lui ce singulier soutien-gorge. C’est la dernière révolution au Japon. Si le capteur caché dans le soutien-gorge détecte un rythme cardiaque plus élevé, une fébrilité, une soudaine transpiration dès que la belle vous aperçoit, signe certain de son trouble amoureux, même si elle l’ignore, le soutien-gorge se dégrafe automatiquement. Vraiment, chez Ravijour, la marque assurant la fabrication de ce soutien-gorge d’un nouveau genre, « ce soutien-gorge révolutionnaire sait ce que les femmes ressentent vraiment.

 


            Pourquoi cette date du 14 février ? Au XIV è siècle en Angleterre, on croyait que le jour du martyre de Saint-Valentin, fêté le 14 février, les oiseaux s’accouplaient. Les amoureux échangeaient alors des billets doux en s’appelant « ton Valentin » ou « ta Valentine ». Othon de Grandson, poète et capitaine à la cour d’Angleterre, fit connaître cette jolie coutume à la seconde moitié de ce même siècle, la majeure partie de sa poésie chantant la Saint-Valentin. Au début du siècle suivant, Charles d’Orléans, charmé par ces poèmes, diffusa l’œuvre d’Othon à la cour de France. Puis la coutume se perdit, pour être finalement réactualisée au XIX è siècle… et à présent bien récupérée commercialement…