samedi 18 février 2012

COUVERTURE

EN VOYAGE N° 12 JANVIER-FEVRIER 2012


Jeune étudiante de Colombo
Erotisez votre couple
Tintine sur le Queen Elizabeth
et dans des cabanes de charme
Saint Valentin à Mykonos
Découverte du Sri Lanka

LES BONS PLANS DE TINTINE




Tintine flashe sur les maisons des bois

du château Boisniard

Le château Boisniard dans l'écrin de son parc de dix hectares

Louisanne et son ara Saphir, aussi câlin qu'un bébé



Vagabonde à l’éternel sourire, décontractée mais toujours en pleine action, Louisanne Le Corfec-Mousset était visiteuse médicale lorsqu’elle a eu le coup de foudre avec son mari pour ce joli château vendéen situé tout près du Puy du Fou et de son célèbre festival. Le château était piqué dans un agréable parc de dix hectares séparé du village par deux grands étangs où nichent oies et cols verts. Les possibilités étaient immenses… ainsi que les frais pour remettre la propriété en état. Qu’importe, Louisanne avait vécu dans le milieu de l’hôtellerie et de la restauration. Elle allait retrousser ses manches et se mettre au boulot tandis que son mari Jean-Michel continuait à gérer son affaire de transport. Après la restauration du château et du manoir, l’aménagement d’une partie des communs pour en faire plusieurs salles à manger, Louisanne se voyait déjà à la tête d’un bel hôtel aux dix-sept chambres spacieuses et confortables, dont certaines avec suites. Elle commença à les décorer en rapportant meubles, tentures, tapis et objets exotiques de ses diverses pérégrinations autour du monde. Mais ce n’était pas encore assez pour cette perpétuelle optimiste. Des animaux vinrent petit à petit s’installer au château-Boisniard, perroquets, alpagas, wapitis…

L'alpaga rieur et les maisons de bois sur pilotis

Une chambre spécial tendresse



La suite orientale pour un vrai dépaysement

La Pompadour pour un voyage dans le temps


L'Africaine pour la grande chasseuse
que ne sera jamais Tintine
La proximité du Puy du Fou, le sourire contagieux de Louisanne, l’accueil délicieux, l’inventivité du jeune chef de 24 ans (le menu dégustation à 55E accumule les surprises, telles que les Saint Jacques et leur crème de topinambour, un régal), les cours de cuisine, le spa, la piscine, les massages comme dans les îles, la beauté du parc attirèrent bientôt une clientèle de plus en plus nombreuse, tant et si bien que Louisanne eut une idée pour accroître son nombre de lits sans nuire à l’harmonie du parc ou du château : construire dix spacieuses maisons des bois sur pilotis avec accès pour tous et confort assuré. Les maisons sont fabriquées sur place en bois de châtaignier sur une vaste plateforme s’avançant au-dessus du terrain pour former terrasse et assurer une belle vue sur les bois. Puis elles sont montées en un jour. Louisanne n’eut plus qu’à se laisser aller à sa fantaisie, rapportant de ses nombreux voyages en Indonésie, Thaïlande et Birmanie mais surtout à Java où vit sa belle-fille de pleins containers de meubles tourmentés par les ciseaux des sculpteurs : lits à baldaquins, sièges, tables, armoires et mosaïques de parquets en bois précieux donnant une touche plus raffinée au bois brut des cloisons.



Tintine se retrouve ainsi chez elle dans un surprenant bungalow dédié à l'Afrique. Elle se réveille pour guetter les bonds des kangourous en miniature, puis va avec Louisanne nourrir grues, paons ou perroquets qui se font câliner par leur maîtresse comme de vrais bébés.



Tintine et Guili, le perroquet du Gabon
Pour en savoir plus :


Pour connaître le nouveau programme du Puy du Fou basé cette année sur le monde imaginaire de La Fontaine, adresse email : info@puydufou.com et www.puydufou.com.


lundi 13 février 2012

LES BONS PLANS DE TINTINE


Rêver de grands départs en arpentant le Queen Elizabeth

L'escalier d'honneur, Tintine l'aurait-elle bien descendu ?

Nostalgie de la Belle epoque

Le majestueux Queen Elizabeth


L’harmonie dans la démesure

En dépit de son gigantisme, vraie ville flottante semblant écraser de sa masse les quais du Havre, le Queen Elizabeth, le dernier né de la Compagnie Cunard Line fondée en 1839, a su garder une ligne épurée. Avant de monter à bord, Tintine doit se dévisser le cou pour le contempler en son entier : 294 mètres de long pour 32,3 de large et une hauteur au-dessus de l’eau de 56,6 mètres pour un tonnage de 90 900 (le second plus grand navire de Cunard). Cette petite merveille d’élégance et de technique a tout de même coûté la bagatelle de 500 millions d’euros, attention aux rochers traîtres, M le capitaine Christopher Wells ! Sa construction a commencé en janvier 2009 dans les chantiers navals de Fincantieri, à Trieste et son baptême a eu lieu le 11 octobre suivant à Southampton, son port d’attache. Il ne faut pas moins d’un équipage de 1005 personnes pour le manœuvrer et assurer le confort des 2068 passagers qu’il peut contenir.



Une élégance très british

Sport oblige, ici des joueurs de pétanque
La marque de Cunard, c’est une élégance très british que la reine d’Angleterre ne renierait pas. D’ailleurs, le Queen Elizabeth a été décoré sous le signe de l’Art Déco et de l’élégance un peu désuète des grands paquebots d’antan : évocation du premier Queen Elizabeth avec une collection d’objets Art Déco qu Midship Bar, lustres et balcons en encorbellement dans l’immense salle de bal, la Queens Room bien sûr, fauteuils clubs au look d’autrefois dans le beau Commodore Club permettant une vue panoramique de la proue du navire, ambiance de luxe feutré au Café Carinthia, magnifique verrière inspirée de celles de Kew Gardens pour le plafond en voûte du Garden Lounge. Bien sûr, on donnera des représentations shakespeariennes dans l’élégant Royal Court Theatre pouvant recevoir plus de huit cents passagers. Partout, mosaïques, tableau, volée d’escaliers, pilastres, photos anciennes évoquent l’opulence discrète du style Art Déco.

Tintine aimerait bien se cacher dans un petit trou ou même dans le plus étroit des placards à balais pour embarquer avec ses copains de la chaîne Voyage qui participent à ce premier tour du monde  de 107 jours du Queen Elizabeth et vont filmer durant tout le voyage. Impossible, on lui a fauché son passeport…

Féerique théâtre


Piscine et jacuzzi bien sûr


Gentleman voyageur

Ajouter une légende
Pour se consoler, elle savoure la cuisine du chef en compagnon de Simon Allix, qui sera le « gentleman voyageur », héros de cette prochaine série de cinq films de 52 minutes. Ce membre de la Société des Explorateurs Français est encore tout ébahi du confort de l’aventure, lui qui a plutôt l’habitude du bivouac. Il n’aura pas trop de mal à jouer les naïfs pour les besoins du film, gage Tintine, cherchant des descendants d’émigrants russes à New York, de Chinois à San Francisco ou de Polynésiens à Auckland. Grand et dégingandé, la brosse en bataille et le sourire chaleureux, il n’en revient toujours pas de déjeuner sur une vraie nappe et de dormir dans un vrai lit…



Pour en savoir plus sur les conditions des croisières, voir www.cunard-france.com et www.dvdcroiseres.fr et pour les programmes de diffusions www.night-day.fr .




dimanche 12 février 2012

EROTISEZ VOTRE COUPLE


Valorisez votre chéri



Bien des hommes aujourd'hui ne savent plus comment se situer dans leur couple, terrifiés par ce mot de "macho" qu'on leur a souvent lancé à la tête. Mais le corps et le sexe d'un homme, c'est beau et ça mérite un peu de tendresse...

En adoration devant son phallus (Musée Erotique de Berlin)

Collection de phallus polynésiens (Musée Erotique de Berlin)


C'est beau, le corps d'un homme
On ne le dira jamais assez, c'est beau, le corps d'un homme, avec cette chair bien plaquée sur l'ossature; ces muscles qui frémissent sous la peau au moindre attouchement, cette poitrine plate qui peut devenir un si délicieux refuge, ces bras enveloppants, ces fesses sans mollesse et sans menace de fléchissement, ces jambes faites pour bondir, vers nous, bien sûr. Et ce ventre exquis, qui appelle la main et la caresse, la patiente exploration. Vers un ventre d'homme, la main rampe pour lisser du bout des doigts, à pleines paumes, pour se fermer en forme de conque et butiner doucement, pour guetter le miracle de l'éveil et de la transformation.


Le sexe masculin nous émeut
La statuaire n'a cessé de célébrer le corps et le sexe des hommes. Hommage du sculpteur à sa propre virilité ? Le corps à corps avec la matière brute pour en faire jaillir le mystère suppose en effet de la force et le maniement d'outils pesants, même si Camille Claudel, pour ne citer qu'elle, égala Rodin, son maître et son amant, son amour désespéré.La statuaire n'a cessé de célébrer le corps et le sexe des hommes. Hommage
Un sexe d'homme nous émeut aussi au repos, innocent et vulnérable, prêt pourtant à prendre son envol pour devenir un dieu. Celui du "Faune endormi" de Bouchardon par exemple, gît à sa place exacte entre les colonnes couchées des cuisses. Repu, apaisé, il se délaisse sur les rondeurs que la main féminine aime tant soupeser. il se blottit dans sa forêt de poils bouclés comme un animal en son gîte, déjà prêt pour tous les triomphes. Quant au "Cycliste" de Maillol, jeune éphèbe en contemplation devant sa virilité, il guette son éveil comme si il lui tardait de porter la main à son sexe pour se célébrer lui-même. Superbe encore est le sexe masculin contemplé de dos, à la racine des fesses, entre l'écrin des cuisses. Dans une troublante statue de Jean de Bologne, "L'Envol de Mercure", le sexe du dieu est également ailé, aérien, défi à toutes les pesanteurs. L'érotisme a toujours été un moteur pour les êtres de génie, et Pablo Picasso avec son art foisonnant, sa truculence et sa force, n'échappe bien sûr pas à la règle. Amoureux de l'amour et des femmes, il ne cessa de peindre ses égéries, de Fernande à Eva, d'Olga à Marie-Thérèse, de Dora à Françoise ou Jacqueline. Barbare païen torride, le Picasso érotique du "Rapt" ou du "Minotaure" illustre ce culte amoureux en traits puissants. La virilité d'un homme ne dépend pas de la taille de son sexe ou de ses prouesses sexuelles. C'est bien plus un comportement, une façon d'être lui-même face à la femme, tout en l'aimant et en la respectant.

Estampes japonaises (Musée Erotique de Berlin)


Amoureuse de son phallus
Une femme amoureuse de tout le corps de son homme, qui tremble de désir à son seul contact, est aussi une grande adoratrice de son phallus. Même si le christianisme a occulté pendant des siècles l'image triomphante de la virilité, n'oublions pas que l'antiquité grecque, au contraire, la célébrait. Lors de fêtes, on révérait comme uen divinité le phallus en érection de Priape, fils de Dionysos et d'Aphrodite. Quelle femme n'a pas contemplé avec émoi le phallus de son homme, n'a pas aimé le sentir grandir dans sa main ou dans sa bouche, car il devient alors un peu sa création ? Le désir d'un homme, quand elle sait le susciter, quand elle y trouve son plaisir et sa fierté, es sublime. le pénis devient alors la folie d'une amante, son monument et sa vénération.
On a retrouvé au Pérou, sur des vases datant de 800 ans av.J.-C., des images de fellation sacrée. Dans la Chine des empereurs, on enseignait aux épouses dans de précieux manuels les techniques de la fellation que l'on nommait "l'art de la chambre à coucher".
Quant au savant Kama Sutra hindouiste, il réserve tout un chapitre à la fellation ou "congrès buccal" (« auparishkata » en sanscrit). Cet art était le plus souvent pratiqué par des eunuques déguisés en femmes ou par des soigneurs. "En massant son client, il lui proposa une série de huit opérations allant de l'attouchement du lingam (le phallus) du bout des lèvres au mordillage sur les côtés, au baiser, au polissage par la langue, jusqu'à la succion et l'absorption."
Chez les Grecs et les Romains aussi, la fellation était accomplie par un homme, un jeune inverti que l'on nommait un « cinède ». Dommage pour lui, mais il était considéré comme impur et l'on devait, à l'issue du banquet, briser la coupe dans laquelle il avait bu !

Estampes japonaises (Musée érotique de Berlin)


Narcissisme de Gerda Wegener (Musée Erotique de Berlin)
La magie sexuelle
Plus récemment, en 1910, Alester Crowley, adepte anglais de la magie sexuelle, le "Bag-i-Muattar", répertorie de façon bucolique seize méthodes de fellation. L'épie de maïs, "sucez le phallus comme vous suceriez un épis de maïs, horizontalement" ; l'asperge, "sucez le pénis comme vous le feriez d'une asperge, par le bout" ; la souricière, "broutez et embrassez le pénis comme fait la souris d'un morceau de fromage" ! la branche de lilas, "quand la femme caresse avec ses cils la fente du méat de son amant".
Dans "Emmanuelle", le beau roman d'Emmanuelle Arsan immortalisé au cinéma par Sylvia Kristel, il y a une femme amoureuse en contemplation devant le sexe érigé de son mari, et surtout, une description érotique et aimante de la fellation. Cet acte amoureux prouve à un homme combien une femme peut vénérer sa virilité. Encore une fois, ce n'est pas une question de nombre de centimètres, mais plutôt une affaire de peau, de complicité dans la chair, de respiration érotique.
"Tout est issu du lingam. Celui qui désire la perfection de l'âme doit vénérer le lingam", affirme un texte fondateur de l'hindouisme, le "Linga Purâna". Dans la mythologie de l'Egypte pharaonique, c'est le sperme du dieu soleil Ré-Atum-Khépri qui a créé le monde. Rendez-lui un bel hommage en lui prouvant que vous adorez sa virilité, quand c'est vous qui la suscitez !


Le fameux Bar 69 (Musée Erotique de Berlin)

Le Musée Erotique de Berlin
Il s'annonce dès la rue par ses vitrines de lingerie sexy et l'on ne peut s'y engager qu'en empruntant l'escalier roulant d'une boutique de Sex Toys. Le troisième étage est pour l'instant fermé pour rénovations mais, sur les deux qui restent, vous avez de quoi faire faire à votre chéri un coquin tour d'horizon des pratiqeus érotiques existant de par le monde ou de remonter dans le temps avec une collection de délicieuses guépières, godemichés finement sculptés, estampes japonaises, boîtes à secrets 1830, tableaux et gravures licencieuses. De quoi rallumer bien des flammes...

 




HÔTEL POUR LA SAINT VALENTIN

Un hôtel de charme à Mykonos

Les pélicans font partie de la légende de Mykonos

L’église Panagia Paraportiani, formée de trois chapelles distinctes

L'un des fameux moulins de Mykonos

 Malgré l’afflux des touristes et l’abondance des boutiques, restaurants branchés et boîtes de nuit à Mykonos, l’île reste une bien jolie destination en dehors des mois d’été. Un peu à l’écart de la ville, l’hôtel  Semeli, du nom de la mère de Dionysos aimée de Zeus, offre un havre de tranquillité et de charme.
Ses maisons blanches aux portes et aux volets bleus, son lacis de ruelles étroites aux grosses dalles de pierre, ses célèbres moulins, son adorable petit port, les balcons de bois des maisons donnant sur la rade, les pélicans se dandinant lourdement dans les rues sans aucune crainte font de Mykonos, l’une des plus connues des îles des Cyclades avec Santorin, un lieu à part qui vaut sa réputation.

De la piscine, on a une jolie vue sur la vieille ville

De multiples recoins pour une forte intimité

Une cheminée pour se réchauffer en hiver


Une façade semblable à celles des maisons
du village
L’hôtel Semeli : charme et simplicité
On y trouve quantité de petites pensions de famille, mais le lieu le plus agréable pour y résider est sans contexte l’hôtel Semeli, vu de la rue, une maison comme les autres aux murs de crépi blanc.
A l’intérieur, la succession de salons et salles à manger donnant les uns sur les autres par de larges ouvertures cintrées, au dallage de marbre clair et aux plafonds faits de poutres de bois donne une impression d’espace et de confort. Quelques meubles anciens, banquette, tables ou guéridons, de confortables divans pris dans une maçonnerie toute en courbes, des tables rondes flanquées de chaises à l’anglaise suffisent à camper le décor intérieur. Car on se tient plutôt sur l’une des innombrables terrasses regorgeant de bougainvilliers multicolores, d’ibiscus et de palmiers ou au bord de la piscine aux formes irrégulières dont l’eau vient lécher les murs de l’hôtel.
De même les chambres, simples, confortables et spacieuses, sont toutes pourvues d’un balcon de bois peint ou d’une terrasse d’où l’on a une vue ravissante sur la ville ou la rade. Le mobilier est là aussi simple et spacieux, avec le plus souvent des lits en ferronnerie, parfois dotés d’un baldaquin portant un léger voilage, des banquettes servant au besoin de lit d’appoint, également prises dans un support en maçonnerie aussi blanche que les murs. Les salles de bain, comprenant douche et baignoire, sont de

facture classique et élégante.
Les chambres sont simples et confortables

De confortables banquettes prises dans la maçonnerie

Pour réserver, appeler le  : (2289) 027466-7, 27471-2.