vendredi 23 mai 2014

LE PEUPLE MAYA


Les Mayas d’hier et d’aujourd’hui


 

Cette civilisation datant de 3000 ans avant JC et qui a perduré jusqu’à la conquête espagnole, au XVI è siècle, existait sous forme de cités-états parfois alliées, parfois rivales et occupait un vaste territoire comprenant le sud du Mexique, Yucatan et Chiapas, le Bélize, le Guatémala, le  Salvator et une partie du Honduras. Aujourd’hui, les Mayas représentent toujours 60% de la population. Ils vivent de l’agriculture et d’artisanat, répartis en petites communautés villageoises et en 24 ethnies ayant chacune leurs coutumes et leur langage propre.

 
Art maya période classique, musée du Monde Maya
de Merida

Art maya période classique, tête d'un roi

Le castillo de Chichen Itza, au Mexique

Chcichen Itza, le mur des crânes

Chichen Itza, le castillo

Chichen Itza, le temple des mille colonnes




La civilisation maya


Pour schématiser un peu, on distingue trois périodes principales dans cette brillante civilisation :

. La période préclassique allant de 3000 ans av.J.-C. à 250 apr. durant laquelle les tribus nomades venues d’Asie par le détroit de Béring se sédentarisent et s’organisent.

. La période classique,  de 250 à 900 apr. J.-C., représentant l’apogée de la culture maya et la construction de vastes cités pourvues de grands centres cérémoniels tels qu’Uxmal, Chichen Itza ou Tulum au Yucatan, Palenque ou Yaxchilan au Chipas, Altun Ha ou Caracol au Bélize, Tikal ou Zaculeu au Guatémala, Copan au Honduras, Chalchuapa au Salvador.

. La période postclassique, de 900 apr.J.-C. à la conquête espagnole, connaissant un net déclin de ces cités-états principalement dû à une terrible période de sécheresse durant le X è siècle et à l’invasion progressive des Toltèques venus du nord du Mexique. Ces deux faits, leur vulnérabilité aux maladies occidentales telle que la grippe, ainsi que les quasi permanentes rivalités entre cités ont facilité la tâche de Pedro de Alvarado, le lieutenant de Cortés qui s’empara de cette vaste région en moins de deux ans, avec seulement 400 soldats espagnols, aidés il est vrai par une vaste armée indigène.

Cette civilisation, parmi les plus importantes des précolombiennes avec celles des Aztèques et des Incas, se caractérise par ses connaissances en matière de mathématiques et d’astrologie, d’art et d’architecture, son écriture complexe, son organisation agricole. Le calendrier maya, basé sur des cycles de vingt ans, a beaucoup fait parler de lui ces derniers temps, bien des prétendus experts ayant cru l’interpréter en annonçant la fin du monde – ou tout au moins le commencement d’une nouvelle civilisation -  pour un certain 21 décembre 2012… Quoi qu’il en soit, les Mayas, de même que les Arabes, avaient inventé le zéro, organisé l’année solaire en 365 jours et prédisaient l’avenir grâce à une connaissance avancée des astres. Ce furent les astronomes mayas de Copan qui parvinrent à évaluer la durée d’un cycle lunaire, parvenant à un chiffre de 29,53020 jours, alors que nos astrophysiciens modernes opteraient pour le chiffre de 29,53059 jours… Avouons que la différence reste minime !

Le grandiose jeu de pelote d'Uxmal, au Yucatan

Détail des sculptures des tribunes
Même s’ils avaient découvert la roue comme en témoignent des jouets trouvés dans des sépultures, ils ne l’utilisaient pas et n’ont connu le fer que tardivement, grâce aux Toltèques, se servant de l’obsidienne pour tailler la pierre. Si leur agriculture était développée, d’immenses champs où étaient cultivés maïs, patates douces, haricots, manioc, tomates, café, cacao et nombreux arbres fruitiers entouraient les cités, les Mayas ne pratiquaient pas l’élevage. De même, en architecture, ils n’avaient pas découvert la clef de voûte et construisaient encore avec encorbellement lors de la conquête espagnole.

Ce fut un Soviétique, Youri Kronozov, qui parvint enfin à déchiffrer dans les années 1970, en pleine guerre froide, les secrets de l’écriture maya en identifiant la plupart de leurs glyphes.

 
Uxmal la grande place

Tulum, Yucatan, le temple des fresques

Tulum le castillo

Au Bélize, le temple Altun Ha

Tikal, au Guatemala, l'acropole Nord


Tikal, dans la jungle du Guatemala, el castillo


La religion maya


Ce terme « maya », qui vient du mot maïs, dit assez l’importance de l’agriculture dans leur civilisation et leur conception de la création du monde, l’homme ayant été forgé à partir d’un épi de maïs.

C’est un long poème épique écrit en langue quichée sur des écorces d’arbres peu après l’arrivée des Espagnols et transcrit par un père chrétien, le Popol Vuh, qui nous explique les principaux aspects de leur religion. Le dieu créateur était le fameux serpent à plumes, le Kukulcan (l’équivalent de Quetzalcoatl pour les Aztèques), symbolisé par le splendide oiseau du même nom, le quetzal, au plumage mêlant le bleu électrique au rouge éclatant, symbole du Guatémala et nom de la monnaie de ce pays. Malheureusement en voie de disparition à cause de la déforestation et de l’impossibilité de l’élever – il se laisse mourir en captivité -, le quetzal est pourvu d’une interminable queue à double panage qui semble onduler dans les airs tel un serpent lorsqu’il prend son envol, d’où son nom de « serpent à plumes ». Les fresques récemment découvertes à Bonampak montrent aussi que le peuple maya Tikal dans la jungle du Guatemala, le castillorestait belliqueux et que les différentes cités étaient plus souvent en guerre qu’alliées… Lors des grandes cérémonies religieuses, le roi et sa Cour se perçaient les chairs pour laisser couler leur sang et accéder ainsi à la communication avec leurs dieux. De même, les grandes pratiques divinatoires s’accompagnaient de sacrifices d’animaux et même d’humains.
 
Tikal, le palais des Acanaladuras

Tête maya préclassique à l'hôtel Santo Domingo
d'Antigua


Stèle de Copan au Honduras,
contant l'histoire de la cité-Etat

Dans tous les sites mayas, généralement près des grandes pyramides que les espagnols appelèrent à tort « el castillo », le château, et qui servaient à célébrer les grands événements religieux et contenaient parfois le tombeau d’un roi, il y avait un « jeu de pelote ». Ce jeu rituel maya, disputée par deux équipes de sept joueurs chacune, symbolisait leurs croyances. La course de la balle correspondait à la trajectoire du soleil, les immenses anneaux vers lesquels les joueurs dirigeaient la balle étaient situés dans la direction du coucher et du lever du soleil et le terrain de jeu lui-même symbolisait la terre, lieu intermédiaire entre le ciel et les enfers. L’issue du jeu était censée révéler la volonté des dieux pour résoudre un problème, aussi bien de nature politique qu’agricole, et se concluait en général par le sacrifice de l’équipe perdante.

Copan, l'escalier des hiéroglyphes
 

Copan, la grand place

Copan, tête monumentale

Musée de Copan, roi de la période classique
 

Les Mayas aujourd’hui


Peintres mayas naïfs exposés à l'hôtel Santo Domingo d'Antigua

Deux copines pique-niquant sur la grand place d'Antigua

Repos du soir pour ce vieux couple maya

Ambiance sur la grand place d'Antigua

Petites marchandes vendant le produit de leur artisanat


Centre d'artisanat d'Antigua



Sur toute l’étendue de ce vaste empire maya à cheval aujourd’hui sur cinq pays d’Amérique latine, la société se divise en deux cultures, les Ladinos ou métis habitant surtout les villes et possédant la grande majorité des richesses locales et les Indiens, toujours marginalisés et ne possédant que 20% des terres, même s’ils constituent 60% de la population. Ce fut au Chiapas, région la plus pauvre du Mexique même si cet état produit 30% de l’énergie électrique du pays, est le premier producteur de café, le troisième pour la production de maïs et le deuxième pour l’élevage qu’éclata le l er janvier 1994 la révolte des Indiens. Prenant pour modèle Emiliano Zapata, ils occupèrent San Cristobal de Las Casas, revendiquant leur droit à la terre, au logement, à la santé, à l’éducation, au travail et à la justice, mais aussi la reconnaissance de leur identité et de leur culture, alors que la Constitution du Mexique ne reconnaît toujours pas leur existence… En dépit des accords de San Andrés signés en 1996 et reconnaissant les droits des cultures indigènes, rien n’a beaucoup changé au Chiapas… La moitié de la population amérindienne souffre de dénutrition, un tiers des enfants ne sont pas scolarisés et des milliers de personnes restent exploitées par des bandes paramilitaires… Au Guatémala, où les Mayas sont largement majoritaires, ils demeurent marginalisés et participent peu à la vie sociale et politique de ce petit pays, indépendant depuis 1821.


A San Pedro, mère et fils


Marché à San Pedro
Marché à Chichicastenango

Gamine à Panajachel


Femmes vendant leurs tissages devant le lac Atitlan

Après plus d’un demi siècle de dictature, lorsque le président progressiste Jacobo Arbenz Guzman est élu en 1952 et redistribue plus de 900 000 hectares de terre détenus en majorité par le trust tout-puissant de la United Fruit à quelques 100 000 familles indiennes, la CIA organise le coup d’Etat du 27 juin 1954, faisant venir une véritable armée de mercenaires du Honduras et installent au pouvoir le colonel Castillo Armas. Les Mayas sont à nouveau dépouillés, la guérilla éclate. Cette guerre civile qui dura 36 ans fit deux millions de morts, pour la plupart des Mayas, bien sûr. Aujourd’hui que règne la démocratie, les conditions de vie des paysans mayas restent difficiles, aggravées par la crise mondiale du café, culture qui constituait leur principale ressource. Aujourd’hui l’église évangéliste, exploitant cette pauvreté mais créant à profusion temples, écoles, dispensaires, maternités et centres d’artisanat, a su bien s’implanter parmi la population indigène, même si leurs méthodes de marketing terriblement efficaces s’apparentent un peu beaucoup à celles des sectes… 

L'ensemble de ce reportage est disponible sur Amazone, voir En terre maya : Yucatan, Belize, Guatemala, par Isaure de Saint Pierre

 


 

 

jeudi 22 mai 2014

SEMAINE SAINTE


Ferveur au Guatemala

Toute une mise en scène grandiose en ce jeudi saint à Antigua


Une statue tragique du Christ portant sa croix

Sa châsse elle-même soutenue par une armée de pénitents en violet

La belle façade baroque de la iglesia de la Merced

 

Au  Guatemala, tout devient vite religieux et la ferveur des Mayas trouve à s’exercer à chacune des grandes fêtes catholiques, Pâques, 15 août, Toussaint et Noël surtout, donnant lieu à de belles processions hautes en couleurs. Si le pays était devenu catholique depuis l’invasion espagnole, au XVI è siècle, il accueille volontiers les sectes protestantes depuis la fin du XIX è siècle, si bien que les catholiques sont passés de 95% alors à 15% aujourd’hui. Les Evangélistes surtout se sont solidement implantés, construisant temples, écoles, dispensaires et hôpitaux, centres d’artisanat et multipliant partout les slogans religieux à but éducatif. Ils sont plus de quatre mille pasteurs au Guatemala et, même s’ils endoctrinent forcément la population, ils font aussi œuvre utile en faisant reculer l’analphabétisme.

 

La semaine sainte à Antigua


A l'église de la Merced, devant le Christ, un vrai
parterre de fleurs et de fruits
A moins de 50 km de la tentaculaire et surencombrée Ciudad Guatemala, perchée à 1500 mètres d’altitude, Antigua, l’ancienne capitale et l’une des plus belles agglomérations d’Amérique latine, d’ailleurs inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979, a gardé tout le charme des villes coloniales, même si la plupart des monuments a été détruite par les fréquents tremblements de terre. Ainsi, l’harmonieuse et blanche cathédrale n’est plus qu’une façade creuse, avec des ruines derrière, l’ancien palais de la Capitainerie générale qui la côtoie, plaza Mayor, a été consolidé en parpaings et ne seront pas reconstruits de si tôt, faute de moyens, la façade de l’iglesia des Carmen comporte de nombreuses lézardes. La plus vieille et la mieux conservée des églises de la ville, la iglesia de la Merced datant du XVI è siècle a par bonheur été conservée intacte et elle exhibe toujours sa belle façade d’un jaune d’or exubérant, ornée de décors en stuc d’un blanc étincelant. Antigua se prête à la flânerie, avec ses nombreux attelages et les sabots des chevaux sonnant sur les pavés inégaux, ses maisons colorées, sa monumentale fontaine de la grand’ place où se rassemble, le soir venu, toute la population maya venue y vendre les produits de son artisanat, châles, huipiles, les corsages brodés, bijoux de perles et de jade. On y pique-nique en famille, ne manquant pas de s’agenouiller au passage des processions.

Pour la semaine sainte, tout commence le jeudi saint à l’église del Carmen. Les femmes se sont vêtues de noir, mantilles sombres sur la tête, les hommes sont enveloppés d’aubes violettes, déguisés en mercenaires romains ou en pénitents, énigmatiques derrière leurs hautes cagoules rouges coniques. Les enfants arborent les mêmes costumes en miniature. On attend dans un silence respectueux l’apparition du cortège surgi de l’intérieur de l’église. Les hommes en mauve s’avancent au pas cadencé, supportant une lourde châsse très ornementée exhibant un douloureux Christ vacillant sous le poids de sa croix.

 
Des statues toujours tragiques, ici du Christ tombé


Et là de sa face sanglante


Partout, de somptueux parterres de sciure, de fleurs et de fruits

Le lendemain matin, partout dans les rues de la ville, des bénévoles mettent en place d’immenses parterres colorés, faits de sciure de bois teinte, de savants assemblages de fleurs et de fruits formant comme de grands tapis aux délicats motifs. Même les petits s’y mettent, édifiant des compositions à leur taille. Et ces éphémères splendeurs, destinées à être foulées au pied par les différentes processions parties ce jour-là des quatre coins de la ville, ne seront plus ensuite qu’une informe bouillie de couleurs. Toutes les églises ont sorti leurs plus belles statues, parées de riches vêtements, exhibées sur de lourdes châsses portées par les hommes en mauve, par les femmes en noir lorsqu’il s’agit de la Vierge. Les visages des statues sont d’un réalisme poignant : on croirait voir les larmes couler des yeux éteints de la Vierge et le sang perler sous la couronne d’épines. Passent encore des anges, les effigies des saintes femmes, des apôtres…

Des musiciens font longuement vibrer leurs instruments. C’est une concurrence éperdue entre les différentes paroisses d’Antigua. Toute la population maya des environs, vêtue de ses plus beaux atours, en principe les couleurs différant selon les villages, les enfants surtout étant soigneusement parés, se rassemble ensuite sur la plaza Mayor pour festoyer de concert.
Ces éphémères oeuvres d'art de sciure colorée sont destinées à être piétinées
par  la procession
Les somptueux parterres colorés rivalisent
 de splendeur 

De vrais tapis chamarrés

Pour la Vierge, ce sont les femmes les porteuses

Belle et tragique madone toute de noir revêtue




Le dimanche de Pâques à Chichicastenango

Procession naïve et touchante à Chichi castenango
Même en dehors de ces festivités exceptionnelles, ce gros bourg sans grande beauté hormis son église Santo Tomas bâtie sur un ancien lieu de culte maya, vaut le déplacement les jeudis et dimanches matins pour son extraordinaire marché si coloré rassemblant tous les Indiens des villages voisins. Sur les marches mêmes de l’église et sous le regard bienveillant des prêtres catholiques qui ne s’émeuvent plus pour si peu, les chuchkajaus, les prêtres mayas que l’on pourrait aussi nommer chamans officient gravement dans la fumée de l’encens, psalmodiant formules incantatoires et prières pour guérir de tels ou tels maux, lever un mauvais sort, implorer la pluie ou une belle récolte.

Ce dimanche de Pâques, dès dix heures du matin, des châsses plus modestes que celles d’Antigua, portées à même les épaules des villageois, exhibent des statues plus naïves, parées de couronnes de fleurs et de plumes, sillonnent les étroites rues de Chichi bordées, dit-on, de plus de 2000 échoppes. Des femmes aux beaux huipiles brodés, la tête couverte d’une écharpe repliée, portent avec précaution des bougies allumées. A mesure que l’on se rapproche de la place centrale, le son des tambours et tambourins des musiciens est peu à peu supplanté par les percussions d’un sauvage orchestre de hard rock semblant méduser les villageois. On en oublie la sainteté du jour pour regarder se trémousser plus ou moins en mesure une pseudo-danseuse mini-jupée…

La dernière châsse est celle du célèbre Maximon, le père fondateur des Mayas, l’homme maïs grand amateur de tabac et d’alcool – il a une pipe à la bouche et une bouteille de rhum dépasse de sa poche. Les prêtres catholiques le supportent stoïquement, les Evangélistes s’y habituent plus difficilement… Ainsi va la religion, en terre maya…

Le bonhomme Maximon, avec sa pipe et sa bouteille,
fait bien sûr partie de la procession

Petite spectatrice portée dans le châle de sa mère

Mayas portant avec précaution leurs bougies

 

L'ensemble de ce reportage est disponible sur Amazone, voir En terre maya : Yucatan, Belize, Guatemala, par Isaure de Saint Pierre


 

 

mardi 13 mai 2014

HÔTELS DE CHARME AU MEXIQUE


En terre maya, le Yucatan



Femmes du Yucatan dans le petit village de Piste
 

Cette péninsule du Yucatan qui ferme le golfe du Mexique fut découverte en 1517 par l’explorateur espagnol Francisco Hernandez de Cordoba. Lorsqu’il demanda  à l’un des habitants son nom, l’homme lui répondit « Yukatan », je ne comprends pas. Le nom était né !
 
Merida, Parque Hidalgo


Le patio de l'hôtel Caribe à Merida, un ancien couvent

Patio du palais du gouverneur à Mérida

Autre vue du patio de l'hôtel Caribe

Terre aride régulièrement balayée par les ouragans, plantée d’épineux le plus souvent dépouillés de feuilles, elle est renommée pour ses nombreux vestiges mayas, Uxmal, Chichen Itza bien sûr, le site le plus célèbre, et Tulum en bordure de mer, ses vestiges coloniaux pleins de charme et surtout ses kilomètres de plage, malheureusement trop souvent bétonnées et occupées par d’immenses complexes hôteliers. On peut pourtant encore goûter l’authentique charme du Mexique dans la jolie ville de Mérida, capitale du Yucatan, et spécialement dans le délicieux hôtel Caribe, parque Hidalgo, splendide demeure coloniale établie dans un ancien collège catholique, pourvu d’un élégant patio à arcanes. Dans les rues des villages, les femmes du Yucatan arborent encore chaque jour leurs longues robes d'un blanc immaculé, ornées de broderies colorées et de dentelles. Et si l’on veut également découvrir des hôtels de charme sur la côte est, mieux vaut éviter l’immense complexe de Cancun et de sa région, et descendre plus au sud, jusqu’à Tulum par exemple. Cette ancienne ville maya fortifiée et située en bordure de mer présente une succession de petites criques paisibles et des hôtels paillotes les pieds dans l’eau. Tintine a adoré la Posada Punta Piedra et son bar décoré comme un vrai salon d’autrefois, au sol de sable blond.

 
Tulum, la plage de l'hôtel

Des cabanons à paillote pour chambre

Ambiance de bar à Tulum

Le salon de l'hôtel, comme une chambre à coucher au sol de sable

Un bout de plage comme un salon

Site de Tulum en bordure de mer, le castillo

L'une des nombreuses criques de Tulum

Tulum, d'autres cabanons les pieds dans l'eau


Terrasse et paillottes de la Posada da Punta Piedra


Voir hotelcaribe.com.mx et posadadapuntapiedra.com