lundi 13 février 2012

LES BONS PLANS DE TINTINE


Rêver de grands départs en arpentant le Queen Elizabeth

L'escalier d'honneur, Tintine l'aurait-elle bien descendu ?

Nostalgie de la Belle epoque

Le majestueux Queen Elizabeth


L’harmonie dans la démesure

En dépit de son gigantisme, vraie ville flottante semblant écraser de sa masse les quais du Havre, le Queen Elizabeth, le dernier né de la Compagnie Cunard Line fondée en 1839, a su garder une ligne épurée. Avant de monter à bord, Tintine doit se dévisser le cou pour le contempler en son entier : 294 mètres de long pour 32,3 de large et une hauteur au-dessus de l’eau de 56,6 mètres pour un tonnage de 90 900 (le second plus grand navire de Cunard). Cette petite merveille d’élégance et de technique a tout de même coûté la bagatelle de 500 millions d’euros, attention aux rochers traîtres, M le capitaine Christopher Wells ! Sa construction a commencé en janvier 2009 dans les chantiers navals de Fincantieri, à Trieste et son baptême a eu lieu le 11 octobre suivant à Southampton, son port d’attache. Il ne faut pas moins d’un équipage de 1005 personnes pour le manœuvrer et assurer le confort des 2068 passagers qu’il peut contenir.



Une élégance très british

Sport oblige, ici des joueurs de pétanque
La marque de Cunard, c’est une élégance très british que la reine d’Angleterre ne renierait pas. D’ailleurs, le Queen Elizabeth a été décoré sous le signe de l’Art Déco et de l’élégance un peu désuète des grands paquebots d’antan : évocation du premier Queen Elizabeth avec une collection d’objets Art Déco qu Midship Bar, lustres et balcons en encorbellement dans l’immense salle de bal, la Queens Room bien sûr, fauteuils clubs au look d’autrefois dans le beau Commodore Club permettant une vue panoramique de la proue du navire, ambiance de luxe feutré au Café Carinthia, magnifique verrière inspirée de celles de Kew Gardens pour le plafond en voûte du Garden Lounge. Bien sûr, on donnera des représentations shakespeariennes dans l’élégant Royal Court Theatre pouvant recevoir plus de huit cents passagers. Partout, mosaïques, tableau, volée d’escaliers, pilastres, photos anciennes évoquent l’opulence discrète du style Art Déco.

Tintine aimerait bien se cacher dans un petit trou ou même dans le plus étroit des placards à balais pour embarquer avec ses copains de la chaîne Voyage qui participent à ce premier tour du monde  de 107 jours du Queen Elizabeth et vont filmer durant tout le voyage. Impossible, on lui a fauché son passeport…

Féerique théâtre


Piscine et jacuzzi bien sûr


Gentleman voyageur

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Pour se consoler, elle savoure la cuisine du chef en compagnon de Simon Allix, qui sera le « gentleman voyageur », héros de cette prochaine série de cinq films de 52 minutes. Ce membre de la Société des Explorateurs Français est encore tout ébahi du confort de l’aventure, lui qui a plutôt l’habitude du bivouac. Il n’aura pas trop de mal à jouer les naïfs pour les besoins du film, gage Tintine, cherchant des descendants d’émigrants russes à New York, de Chinois à San Francisco ou de Polynésiens à Auckland. Grand et dégingandé, la brosse en bataille et le sourire chaleureux, il n’en revient toujours pas de déjeuner sur une vraie nappe et de dormir dans un vrai lit…



Pour en savoir plus sur les conditions des croisières, voir www.cunard-france.com et www.dvdcroiseres.fr et pour les programmes de diffusions www.night-day.fr .




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