vendredi 17 mai 2013

EXPO A GIVERNY


Paul Signac, l’amoureux de la mer

Paul Signac barrant son cotre

Paul Signac par Théo Van Rysselberghe
1884, Port-en-Bessin, la halle aux poissons

1885, Saint Briac, les balises


1889, Cassis, la jetée Opus
 

 A l’âge de 29 ans, Paul Signac commence à sillonner la mer à bord de son cotre Olympia, une passion qui ne le quittera jamais. Mais c’est sa visite à l’exposition de Claude Monet, en juin 1880, qui décide de sa vocation. La vision de Monet, son art à capter les scintillements de l’eau, l’incite à s’installer sur les bords de la Seine, à Port-en-Bessin. Il rêve de devenir « le » peintre de la mer.



1891, Concarneau, calme du soir


1898, Saint-Tropez, la terrasse

1904, Mouillage à la Giudecca, Venise

Sa rencontre avec Camille Pissarro en 1985 lui permet de participer l’année suivante, avec Seurat, à la huitième et dernière exposition du groupe impressionniste où toute une salle est réservée à cette nouvelle école. Comme eux, Signac privilégie la peinture sur le motif et son sujet de prédilection sera toujours l’eau ou la mer. Il en vient tout naturellement à outrer la technique du point. Et ce que l’on nommera « le pointillisme » est né ! Pourtant, comme il l’explique lui-même : « La division, c’est un système complexe d’harmonie, une esthétique plutôt qu’une technique. Le point n’est qu’un moyen. » Un moyen qui fait merveille pour saisir les infinis miroitements de l’eau. Et c’est sur ce thème, « Signac, les couleurs de l’eau », que le musée des Impressionnismes-Giverny expose jusqu’au 4 juillet quelques cent vingt œuvres, peintures, aquarelles et dessins.

1905, la Tartane, Saint-Tropez
 

 Tél. : 02 32 51 94 65 et www.muséedesimpressionnismesgiv erny.com.
1906, Rotterdam, à la remorque

1917, Petit Port de Bacon, Antibes

1926, le Pont Royal, inondations, Paris
1931, trois-mâts terre neuvas, voiles au sec

 

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