samedi 12 janvier 2013

TINTINE A AIME

Dalèle et son Café Quincaille



Dalèle et son spectacle du Café Quincaille

 



-        Nous cherchons le Café Quincaille, siouplaît.

-        Connais pas.

Ne cherchez plus ! Son Café Quincaille, ce café populaire à l’ambiance chaleureuse que chacun de nous garde dans un coin de sa mémoire, Dalèle et ses copains le réinventent chaque soir. Un soir il est là, un autre il est là-bas et même une fois, il s’est trouvé au Zénith de Toulouse, en avril dernier. Il est partout où on les demande et la demande, précisément, s’intensifie, à tel point que le Café Quincaille fera, le 24 janvier prochain, la première partie du spectacle de Juliette Gréco à la Halles de Toulouse.

Juliette a toujours été, pour Dalèle qui lui ressemble, cultive volontiers son look avec son teint pâle et ses longs cheveux noirs, la « grande dame » de la chanson. Une grande dame tout court pour Dalèletoutcourt – c’est sous ce nom qu’elle apparaît dans son site. Depuis qu’elle est enfant, Dalèle écoute Juliette avec ravissement. Ses parents avaient tous ses disques, dans leur petite maison de Fournes Cabardes, dans l’Aube, là où Dalèle a grandi, même si elle est née dans le neuf-trois.

C’est avec ce coup de cœur pour Juliette Gréco qui ne s’est jamais démenti que Dalèle a débuté dans la chanson, faisant d’abord partie d’une chorale pour jeunes lorsqu’elle était en fac de Lettres à Montpellier, expérimentant la scène et le trac pour la première fois de sa vie à Carcassonne, tout en continuant d’étudier le piano classique. Ensuite, avec sa copine de chambre qui jouait de la clarinette, Lise Oustric, elle a monté un groupe féminin féministe, les « Super belles », qui tourne d’ailleurs toujours à l’occasion et se produira en juillet prochain dans l’Aude, la naissance d’un nouveau groupe ne détruisant pas forcément le précédent.

Quant à ses copains du Café Quincaille, ce sont Philippe Yvron au piano, qui fait aussi la plupart des arrangements, Rolland Martinez à la contrebasse ou à la clarinette et elle à l’accordéon. Même s’ils ont un parolier, Philippe Sozaire, tous trois composent volontiers, précisément des chansons pour les copains.

- Quand notre groupe a commencé, explique Dalèle de sa belle voix rauque, je trouvais nos chansons sympas mais il leur manquait un lien pour constituer un vrai spectacle. C’est ainsi que nous avons eu l’idée de ce Café Quincaille, un vrai bistro comme on les aime, où l’on se sent à la fois chez soi et où l’on peut toujours découvrir de nouveaux copains. Un endroit qui bouge. Et chaque nouvelle tête peut aussi devenir le prétexte à une nouvelle chanson.

      Même si le Café Quincaille est un spectacle attachant, un vrai tourbillon de vie et de bonne humeur qui marche et qui plaît, Dalèle et ses copains pensent déjà à un nouveau thème. A un nouveau spectacle. Qui tournerait cette fois sur le thème de la photo, du cliché, de tout ce que peut dire – ou taire – une photo.

Pour ajouter à l’ambiance de fête, les enfants des copains peuvent aussi chanter, au Café Quincaille, en particulier Louise, la petite fille de sept ans de Dalèle. Et François, son mec à elle, qui est aussi musicos, et taquine volontiers la muse, lui écrira peut-être aussi une chanson. Pour ses trente-cinq ans !

 

Retrouvez Dalèle et son Café Quincaille sur www.myspace.fr/daleletoutcourt pour savourer ses meilleures chansons, « La grande lessive », « Le cœur en trois », « Dans ma baignoire » et imaginez humer l’appétissant café du bistro. Vous pouvez aussi acheter ses enregistrements sur le net chez Music’al sol.

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